25 octobre 2005

Amusante ironie

L'image en couverture du quotidien 20 Minutes se passerait presque de commentaires :

Toujours cette sale habitude communiste et alter-comprenante d'appeler "Liberté" le fait de réduire celle des autres.
Rien à redire en revanche sur l'utilisation du terme "Force". Détourner un bateau ou retenir plusieurs milliers de personnes en otage, c'est effectivement faire usage de la force (sans parler de lyncher un policier en civil, après tout on a les amis qu'on mérite).
Force Ouvrière a donc décidément le sens de l'ironie : "notre idéologie, c'est l'usage de la force et de la violence à notre convenance, car nous sommes au dessus des lois". Voilà qui a le mérite d'être clair.
Reste maintenant à savoir si les idiots utiles qui tiennent la banderole ont saisi l'ironie.
(Merci à Herve Duray, de la Page Libérale, pour cette truculente info qui avait échappé à mes senseurs anticommunistes)

07 octobre 2005

C'est pas moi qui pue !

La perle du jour, lue aujourd'hui dans l'Express : "Ce gouvernement a des comportements de voyou", a déclaré le délégué CGT des marins de la SNCM, Jean-Paul Israël".

Des images de poutre, d'église ou de charité dansent à mes yeux, du moins entre deux larmes. Dans la bouche du représentant d'une horde de demeurés violents et hors-la loi, le terme "voyou" prend tout de suite une tournure presque hilarante. Cela me fait penser à l'enfant qui attire l'attention sur le chien qui vient de péter à table en espérant que personne ne remarque que lui-même vient de se faire dessus.

Désolé, Jean-Paul "appelez moi Karl" Israël, tu ne parviendras pas aussi facilement à cacher la propre puanteur de ton idéologie...

06 octobre 2005

Dégâts collatéraux


On pourrait presque en rire si ce n'était pas pathétique : 850 dossiers de chômage technique seront déposés demain par des entreprises de Bouches du Rhône. Pourquoi ? Parce qu'elles ne peuvent plus faire face à leurs obligations à cause du mouvement de grève qui bloque le port de Marseille. Et non seulement ces dossiers ne seraient que les premiers, mais les entreprises de Corse sont elles aussi dans la déroute et pourraient licencier prochainement.

Et pendant ce temps nos cégétistes Corses et Marseillais ont encore la face d'affirmer qu'ils se battent pour l'emploi. Le leur, bien sûr !

Rendez-vous donc à la mise en liquidation judiciaire de la SNCM, dont les syndicats communistes devront assumer seuls la responsabilité.

01 octobre 2005

Etat lavette contre terroristes communistes


Il y a des jours où la honte d'être français se fait plus aiguë. Comme aujourd'hui, par exemple, en apprenant la remise en liberté d'une partie des auteurs du détournement d'un navire de la SNCM.
Pendant ce temps, leurs camarades bloquent 15 000 personnes en Corse, des innocents que l'on doit héberger dans des conditions d'urgence afin de ne surtout pas déranger nos terroristes. La semaine dernière, ils en laissaient croupir quelques centaines d'autres plusieurs jours durant dans leurs véhicules sur le port de Marseille (avec bébés, sans eau et sans sanitaires. Voir le billet précédent).

Terroristes, victimes, innocents ? Ces mots vous rappellent quelque chose ? C'est normal, ils sont particulièrement à la mode en ces temps de très médiatisée "lutte contre le terrorisme international". Oui, mais voilà, il y a terrorisme international et terrorisme de l'Internationale. Et en France, la dernière République Démocratique Socialiste d'Europe, on ne touche pas au communisme. Non Monsieur, certaines choses sont sacrées ici !
On en n'attendait bien sûr pas moins d'un pays où un Ministre communiste peut criminaliser la négation des crimes Nazis tout en occultant tranquillement ceux du communisme. Un pays où l'on trouve encore des rues "Maurice Thorez" et où le camarade Boudarel enseignait bien tranquillement à l'Université (pour ceux qui pensent encore que les communistes Français n'ont rien à voir avec les barbares soviétiques, une recherche sur le parcours de l'infâme Boudarel s'impose).

Bref, que quatre islamistes détournent un navire, et ils ne seront probablement pas remis en liberté 24h plus tard. Que d'autres neutralisent l'accès à un port ou une raffinerie (considérés comme des infrastructures critiques) et ils seront pris d'assaut dans les heures qui suivent. Mais qu'un syndicat (le STC, pourtant opposé à la CGT) fasse exactement pareil afin de protester contre une privatisation (vieille habitude de gauche), et la France baisse son pantalon.
Et on veut donner des leçons de liberté au reste du monde ?

Alors, oui, j'entends d'ici les gaucho-trotsko-lenino-mondialo-rouges hurler en expliquant que le détournement du Pascal-Paoli par leurs collègues (et pourtant concurrents) était une action "non violente" menée par des "syndicalistes non armés" pour le "bénéfice de tous". Ce sont évidement les conneries habituelles.
Il suffit de regarder ce qu'il se passe sur le port de Marseille pour constater que la violence est bien là, comme dans tous les autres débordements syndicaux. Et c'est sans parler de la roquette antichar qui frappait hier la préfecture de Corse, une action très probablement motivée par les évènements actuels.
Bien sûr, les "terroristes" des uns sont parfois les "libérateurs" des autres. Mais il y a une ligne claire : les "libérateurs" agissent contre une oppression manifeste, violente et réelle. Et ils ne frappent pas les innocents qu'ils cherchent à "libérer".
Il n'y a rien de tout cela chez nos syndicalistes, qui ne sont finalement que de vulgaires mafieux habillés des lambeaux d'une idéologie totalitaire. Ils agissent donc pour leur propre intérêt (conserver une entreprise déficitaire dans le giron de l'Etat afin que les Français continuent de payer à perte leurs salaires) et par idéologie simpliste ("L'entreprise privée, c'est caca").
Ils se moquent ainsi bien du Service Public (qu'ils n'assurent plus de toute façon) et des innocents qu'ils traitent comme du bétail. Mais encore une fois, si les idéologies gauchistes se souciaient de l'individu, ça se saurait.
En attendant, l'Etat baisse son pantalon, négocie avec les syndicalistes, offre une prime à l'action violente (5% du capital de la SNCM aux salariés) et se ridiculise. Oui, franchement, il fait honte d'être Français parfois.