09 novembre 2005

Utopie préfabriquée


Pour changer des méchouis en banlieue, voici l'extrait d'un excellent article tiré du Québécois Libre. Il résume à la virgule près l'idée que je tente de faire passer depuis des années auprès des idiots utiles qui, aujourd'hui encore, s'acharnent à voter pour le Parti Communiste et ses satellites idéologiques (1) en pensant sincèrement aboutir à un monde meilleur.
L'idée est que leur rêve est intrinsèquement criminogène en cela que vouloir forcer la société à se conformer aux rêves (et aux règles) d'un petit groupe d'intellectuels ne peut se faire qu'au détriment des libertés individuelles. A l'inverse, laisser les peuples libres de s'organiser et accepter ensuite la société qui en émerge, en l'absence de tout à-priori à son sujet, me semble une approche beaucoup plus intelligente. Sans compter qu'il s'agit, au passage, de l'approche libérale.

Mais voici ce qu'en dit fort bien le Québécois Libre :

Au lieu de reconnaître les faits de l’amélioration rapide des conditions de vie des populations qui acceptent les règles du commerce libre, les «équitabilistes» veulent appliquer la bonne vieille méthode constructiviste: on échafaude une utopie, un plan, et on force la réalité à s’y conformer. Les effets pervers sont déjà présents virtuellement dans le système comme dans toute utopie socialiste. La liberté, quant à elle, n’a pas ce défaut, elle est adaptative, et les problèmes sont résolus par une multitude d’individus qui inventent de nouvelles solutions en coopérant.

N’oublions pas que cette utopie du «commerce équitable» est préfabriquée dans les cerveaux des «alter-mondialistes» à bon droit qualifiés d’alter-comprenants puisqu’ils sont incapables de percevoir l’inanité de leurs concepts en s’accrochant à une idéologie de type marxiste, celle qui a causé les plus grands désastres économiques de l’histoire, d’une part en conduisant des nations entières à la faillite et d’autre part, ce que l’on voit moins, en détruisant les capitaux qu’avait accumulés le capitalisme pour le bien-être de tous.


Sans commentaire...

(L'article original est consacré à l'escroquerie intellectuelle que représente le "commerce équitable", et c'est une lecture très intéressante).

(1) J'ai choisi le raccourci un peu rapide de "satellite idéologique" pour désigner toute la mouvance marxiste, crypto-marxiste, collectiviste et anti-libérale. Cela englobe donc aussi bien le cégétiste que le membre d'ATTAC, le militant FO ou encore l'écolo. Que les adeptes concernés veuillent bien m'excuser de n'avoir pas respecté toute la subtilité de leur position définie à grand'peine lors de leurs obscures et enfumées réunions de cellule.

08 novembre 2005

Moment de lucidité à Libé ?

En fait non, cela n'a rien à voir avec de la lucidité. Mais noyé au milieu de la logorrhée socialisante du Libération du jour, un passage résume avec une merveilleuse (et accidentelle) clarté tout le fossé entre conceptions plutôt de droite et méthodes franchement à gauche.

Manuel Aeschlimann, maire UMP d'Asnières (Hauts-de-Seine), a créé un «comité asniérois de veille citoyenne» . Aux volontaires qui avaient rendez-vous hier à 21 heures devant la mairie, on devait remettre «des moyens de communication téléphonique, des caméras et des extincteurs». Pour le maire, le temps est venu de «laisser les pleureuses se complaire dans une passivité politiquement correcte».
Autre bord politique, autre méthode : celle de Gilles Poux, maire PCF de La Courneuve, par exemple. Hier, avec des associations, des représentants des services publics, il a défilé sur le thème «stop à la violence»
.

D'un côté, l'expression concrète de la responsabilité individuelle par les citoyens concernés, de l'autre... une manif.

A pleurer.

07 novembre 2005

Racaille et silence...


Alors que la France s'enlise dans la guerre civile, pas un mot sur ce blog. Etonnant ?
Non... je ne m'estime pas en mesure d'écrire quelque chose de pas haineux à ce sujet. Je m'abstiendrais donc de le faire.
Je vous invite cependant à lire les chroniques d'opinion du Figaro, largement plus objectives en dépit de leur nom que la couverture socialo-gauchisante de Libération, qui s'enfonce toujours plus dans le ridicule et la propagande.
D'ailleurs, pour vous éviter la fastidieuse lecture de Libé, voici résumé le contenu de l'ensemble de son traitement des événements : si ça brûle, célafote (au chômage, au capitalisme, à Sarko...), et cépalafote (aux racailles qui sont bien entendu les victimes de la société capitaliste).

Plusieurs blogs Libéraux, aussi, proposent des réflexions intéressantes. Par exemple chez Zek, ou encore - pour quelques liens - chez nos amis les Suisses. Bref, allez donc faire un tour du côté des Libéraux, tous parlent mieux que moi de ces "événements" (la dernière fois que l'on a utilisé ce terme, c'était durant la guerre d'Algérie ou pour Mai 68. L'histoire n'est qu'un éternel recommencement !)

Un dernier mot : je lis qu'une autorité musulmane en arrive à lancer une fatwa pour tenter de ramener un calme que la République n'est plus en mesure d'assurer. Voilà qui en dit long sur l'efficacité de l'Etat. La prochaine étape pourrait ainsi bien être l'organisation de milices privées pour pallier l'apathie du gouvernement (qui se contente de psalmodier dans le vide le mantra de "Force à la Loi", et de recevoir des représentants "des jeunes").
Et là, ça sera vraiment une guerre civile.

01 novembre 2005

Incurable bêtise socialiste


L'activité favorite au Parti Socialiste est l'imitation de l'autruche, ce n'est pas nouveau. Et cette semaine, la palme de l'enfouissement de la tête dans le sable revient au maire socialiste de Clichy. Alors que sa commune est mise à feu par des bandes violentes aux motivations totalement illogiques, le brave homme ne trouve rien de mieux à dire, pour commenter la présence accrue de la police sur sa commune que : "On voudrait foutre le feu à Clichy, on ne s'y prendrait pas autrement".

En dépit sa bêtise abyssale, l'affirmation résume cependant à merveille l'approche socialiste des problèmes de société. Pour le socialisant pathologique, les faits ne sont jamais que seconds à l'idéologie. Ainsi, donc, le problème ne serait pas tant que des bandes d'abrutis mettent réellement le feu aux quartiers. Ce serait en fait la police, qui en osant intervenir y mettrait symboliquement le feu. Fort, hein ?

On retrouve là l'illustration parfaite de la politique socialiste : le casseur n'est qu'une victime de la société et toute intervention policière est illégitime. Le stupide héritage de Mai 68 nous colle encore aux baskets.