01 mai 2006

Adieu


Jean-François Revel n'est plus.
Je ne reviendrai pas sur la vie de l'Homme, ni sur son oeuvre. D'autres le feront beaucoup mieux que moi. Je me souviendrai simplement qu'il a été ma première révélation littéraire engagée avec "La Grande Parade".
Ce jour là, il a su mettre des mots sur toute cette méfiance que je ressentais depuis longtemps vis-à-vis des idéologies collectivistes et des intellectuels de gauche. Jean-François Revel n'a jamais utilisé le terme "foutage de gueule", mais nous nous sommes immédiatement compris. Merci.

Ainsi s'éteint probablement le dernier grand intellectuel de droite. Et c'est aussi la première fois que la disparition d'un homme public m'émeut.

Monde de merde...