A la différence du Parti Communiste...
... ce blog est toujours actif ;-) Moins vivace que jadis, certes, ce qui est probablement son seul point commun avec le PC !
La rentrée d'un chef d'entreprise n'est pas toujours de tout repos ! Confronté au lancement de nouveaux projets (à financer sur fonds propres), aux prélèvements sociaux abusifs et donc à une trésorerie anémique, mon activité professionnelle a nécessairement pris le devant.
Ce n'est pourtant pas que cette rentrée sociale ne m'ait rien inspiré ! Le baroud d'honneur des syndicats de gauche, tentant de bloquer à nouveau la France afin d'échapper à une vraie réforme (de leur retraite), le suivisme des personnels naviguant d'Air France, qui sous couvert de conflit salarial se joignent surtout à l'agitation générale (CGT, quand tu nous tiens...), la rentrée a été comme prévu mouvementée.
Nicolas Sarkozy semble toutefois garder le cap, hormis quelques concessions probablement nécessaires d'un point de vue stratégique. On se prendrait presque à croire que des réformes vont pouvoir se faire. Après les retraites, croisons les doigts pour que le droit du travail soit le prochain chantier du gouvernement. Que l'on puisse enfin embaucher et licencier librement, et à des salaires corrects (au lieu de payer un double salaire à l'Etat pour avoir le "privilège" de n'embaucher qu'un seul collaborateur).
La rentrée d'un chef d'entreprise n'est pas toujours de tout repos ! Confronté au lancement de nouveaux projets (à financer sur fonds propres), aux prélèvements sociaux abusifs et donc à une trésorerie anémique, mon activité professionnelle a nécessairement pris le devant.
Ce n'est pourtant pas que cette rentrée sociale ne m'ait rien inspiré ! Le baroud d'honneur des syndicats de gauche, tentant de bloquer à nouveau la France afin d'échapper à une vraie réforme (de leur retraite), le suivisme des personnels naviguant d'Air France, qui sous couvert de conflit salarial se joignent surtout à l'agitation générale (CGT, quand tu nous tiens...), la rentrée a été comme prévu mouvementée.
Nicolas Sarkozy semble toutefois garder le cap, hormis quelques concessions probablement nécessaires d'un point de vue stratégique. On se prendrait presque à croire que des réformes vont pouvoir se faire. Après les retraites, croisons les doigts pour que le droit du travail soit le prochain chantier du gouvernement. Que l'on puisse enfin embaucher et licencier librement, et à des salaires corrects (au lieu de payer un double salaire à l'Etat pour avoir le "privilège" de n'embaucher qu'un seul collaborateur).
